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Jugement du Tribunal Correctionnel de Paris dans le procès qui opposait SFR à Etienne Cendrier
Le Tribunal Correctionnel de Paris a rendu aujourd’hui son jugement dans le procès qui opposait SFR à Etienne Cendrier, pour des propos tenus dans un article publié le 9 novembre 2003, dans lequel il portait gravement atteinte à l’honneur et à la réputation des opérateurs mobiles.
Le Tribunal a reconnu le caractère diffamatoire des propos d’Etienne Cendrier mais a prononcé la relaxe en lui reconnaissant le bénéfice de la bonne foi.
Le Tribunal, malgré cette relaxe, n’a en aucune façon considéré que les propos incriminés étaient exacts.
Contrairement aux allégations d’Etienne Cendrier, les mesures de champs électromagnétiques sont réalisées dans la plus parfaite transparence par des bureaux de contrôle indépendants, accrédités COFRAC (Comité Français d’Accréditation) et selon le protocole de mesure en vigueur établi par l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR).
Les antennes de téléphonie mobile font par ailleurs l’objet d’un consensus scientifique au plan international. L’Organisation Mondiale de la Santé et les groupes d’experts sanitaires consultés par les pouvoirs publics, en France comme à l’étranger, arrivent tous aux mêmes conclusions : il n’y a pas de danger pour la santé à vivre près d’une antenne-relais.
Source : Connaitresfr.fr publié le 2006-05-03 Jugement du Tribunal Correctionnel de Paris dans le procès qui opposait SFR à Etienne Cendrier Sfr etienne cendrier
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