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J'ai essayé le Samsung Galaxy Z Fold 8 et je suis conquis

Plus léger qu'un iPhone 17 Pro, plus fin que tous ses prédécesseurs : le Galaxy Z Fold 8 redéfinit ce qu'on attend d'un smartphone pliant haut de gamme.

Sophie Bernard 1 min de lecture
J'ai essayé le Samsung Galaxy Z Fold 8 et je suis conquis

Il y a des appareils qu'on prend en main et qui vous étonnent dès la première seconde. Le Samsung Galaxy Z Fold 8 est de ceux-là. Pas parce qu'il fait quelque chose d'inédit sur le papier, mais parce qu'il réussit quelque chose que ses prédécesseurs n'avaient jamais vraiment accompli : se faire oublier dans la poche.

Un format pliant qui ne pèse plus rien, ou presque

Soyons honnêtes, les smartphones pliants ont longtemps souffert d'un problème de surpoids. On adorait l'idée, on supportait moins bien les 280 ou 300 grammes dans la main. Le Z Fold 8 change la donne. Il passe sous la barre de poids d'un iPhone 17 Pro, ce qui en dit long. Apple, avec son châssis en titane, a pourtant fait du poids une obsession ces deux dernières années. Dépasser ce seuil symbolique avec un téléphone qui se plie en deux, c'est une vraie prouesse d'ingénierie.

Et ce n'est pas tout. L'épaisseur fermée du Galaxy Z Fold 8 est inférieure à celle de la quasi-totalité des pliants de type livre qui l'ont précédé. Je l'ai tenu fermé dans la main, et la différence avec un Z Fold 6 est immédiatement perceptible. Ce n'est pas une question de millimètres sur une fiche technique : on le ressent physiquement.

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Des specs de flagship, sans la compromission habituelle

Le piège classique du pliant ultra-fin, c'est de rogner sur la fiche technique pour tenir les objectifs de poids. Samsung n'a pas cédé à cette tentation. Le Z Fold 8 embarque du matériel haut de gamme, sans qu'on ait à croiser les doigts en espérant que la batterie tienne la journée ou que l'appareil photo ne soit pas une déception.

Bon, les détails complets de la configuration seront à confirmer lors de l'annonce officielle, mais ce qu'on a pu observer lors de la prise en main ne laisse pas de doute : Samsung joue clairement dans la même cour que ses propres Galaxy S de la gamme Ultra. (C'est d'ailleurs ce qu'on attendait depuis des années de la série Fold, qui avait parfois l'impression d'être un peu à part, comme une expérience de laboratoire vendue à prix d'or.)

La charnière, ce détail qui change tout

Parler d'un pliant sans parler de sa charnière, c'est parler d'une voiture sans mentionner le moteur. Sur le Z Fold 8, le mécanisme semble avoir été retravaillé en profondeur. La fermeture est franche, l'ouverture fluide, et le fameux pli central sur l'écran intérieur est moins visible qu'avant. Pas invisible, soyons clairs, mais nettement moins agressif à l'œil et au doigt qu'il ne l'était sur les premières générations.

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Est-ce que ça suffit pour convaincre les sceptiques des pliants ? Probablement pas tous. Mais pour ceux qui hésitaient à franchir le cap à cause du format trop épais ou trop lourd, le Z Fold 8 apporte des réponses sérieuses.

Un positionnement tarifaire qui restera à surveiller

Mais voilà, tout ça a un prix. Les Galaxy Z Fold se sont toujours positionnés autour des 1 800 à 1 900 euros en Europe, et il serait naïf d'imaginer que le Z Fold 8 va casser cette tendance. (Personnellement, j'espère me tromper, mais je ne retiens pas mon souffle.) Ce que Samsung vend ici, c'est une expérience double écran avec un niveau de finition qu'on ne retrouve pas chez la concurrence, et la marque le sait parfaitement.

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La vraie question, c'est celle-ci : est-ce qu'un smartphone pliant aussi fin et aussi léger que le Z Fold 8 peut enfin convaincre le grand public de lâcher son slab classique ? Après cette prise en main, je commence sérieusement à y croire.

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