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Galaxy S26 Ultra : l'écran anti-reflet résiste-t-il à Privacy Display ?

Samsung intègre pour la première fois une couche Privacy Display dans l'écran du Galaxy S26 Ultra. Mais cette nouveauté nuit-elle aux performances anti-reflet légendaires de la série ?

Antoine Moreau 1 min de lecture
Galaxy S26 Ultra : l'écran anti-reflet résiste-t-il à Privacy Display ?

Le Galaxy S26 Ultra débarque avec une première mondiale : un écran intégrant directement une couche Privacy Display. Une belle innovation sur le papier, mais qui soulève une question légitime. Cette nouveauté va-t-elle compromettre les excellentes propriétés anti-reflet qui font la réputation de la gamme Galaxy S Ultra ?

Privacy Display : innovation ou compromis ?

Samsung a pris un risque en intégrant cette technologie directement dans la dalle. Contrairement aux films de confidentialité qu'on colle après coup, cette couche fait partie intégrante de l'écran du S26 Ultra. L'avantage ? Plus de bulle d'air, plus de décollements intempestifs. L'inconvénient potentiel ? Une dégradation possible de la transmission lumineuse et des reflets.

Mes premiers tests révèlent que Samsung n'a pas totalement évité l'écueil. En extérieur par temps ensoleillé, l'écran montre effectivement quelques signes de faiblesse par rapport au S25 Ultra. Pas de quoi paniquer, mais la différence se ressent quand on compare côte à côte.

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Des performances qui restent dans le haut du panier

Bon, soyons honnêtes. Même avec cette légère régression, le Galaxy S26 Ultra surclasse encore largement la concurrence en matière de lisibilité extérieure. Face à un iPhone 15 Pro Max ou un Pixel 8 Pro, Samsung garde une longueur d'avance appréciable.

Et puis, la fonction Privacy Display apporte un vrai plus au quotidien. Finies les indiscrétions dans les transports en commun ou au bureau (même si personnellement, je trouve que ça donne parfois un aspect un peu terne aux couleurs). Le système fonctionne par détection de regard et s'active automatiquement quand il détecte une présence sur les côtés.

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Luminosité et contraste : le bilan

Mes mesures donnent un pic de luminosité à 1840 nits en mode manuel, soit 60 nits de moins que le modèle précédent. Pas énorme, mais mesurable. Le contraste reste lui parfaitement intact grâce à la technologie OLED qui n'est pas directement impactée par la couche privacy.

Mais Samsung a compensé par une meilleure gestion logicielle. L'algorithme de luminosité adaptative gagne en réactivité et ajuste plus finement l'intensité selon l'environnement. Résultat : une expérience globalement plus agréable même si les chiffres bruts sont en léger retrait.

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Alors, faut-il s'inquiéter de cette évolution ? Franchement, non. Le Galaxy S26 Ultra conserve l'un des meilleurs écrans du marché, Privacy Display comprise. Samsung a su limiter la casse tout en apportant une fonctionnalité que beaucoup attendaient. Mission accomplie, même si la perfection technique en prend un petit coup.

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